samedi 9 mai 2015

Déjà bon élève, Paris vise 30 % de logements sociaux en 2030

Julien Duffé | 26 Avril 2015


46, rue de la Pompe (XVIe), mars 2015. Au 46, rue de la Pompe, 38 logements sociaux ont été inaugurés en mars dernier. La municipalité souhaite multiplier les créations de logements dans les arrondissements du centre et de l’ouest parisien.
46, rue de la Pompe (XVIe), mars 2015. Au 46, rue de la Pompe, 38 logements sociaux ont été inaugurés en mars dernier. La municipalité souhaite multiplier les créations de logements dans les arrondissements du centre et de l’ouest parisien. (LP/J.D.)

Elle figure parmi les très bons élèves de la loi SRU. L’an dernier, la Ville deParis a dépassé le seuil exigé de 20 % de logements sociaux si l’on prend en compte les projets financés en cours de construction ou en travaux.

« On se situe même à 20,95 %, se félicite l’adjoint (PC) au logement Ian Brossat. On a atteint l’objectif fixé par la loi avec six ans d’avance ».
Il faudra cependant attendre quelques mois pour célébrer le franchissement de cette barre symbolique. Avec quelque 220 000 HLM effectivement construits et livrés, la Ville de Paris comptait 19,05 % de logements sociaux au 1er janvier 2015*.
Une répartition déséquilibrée selon les arrondissements
La municipalité se permet même de faire du zèle. Alors qu’une loi de 2013 a remonté le quota de logements sociaux à 25 %, l’exécutif s’est fixé comme objectif d’atteindre 30 % de logements sociaux à l’horizon 2030. « Pour y parvenir, il faut construire entre 7 000 et 7 500 logements sociaux par an, souligne Ian Brossat. Nous sommes sur cette trajectoire puisqu’on en a fait 7 161 en 2014 et que l’on vise davantage cette année. C’est extraordinaire compte tenu de la densité de Paris. Sous Tiberi, on en produisait que 1 500 par an ».
Reste que la répartition des HLM dans Paris demeure largement déséquilibrée : 45 % d’entre eux sont concentrés dans les XIIIe, XIXe et XXearrondissements. « La loi SRU n’a pas fixé d’objectifs par arrondissement, reconnaît Ian Brossat. Notre volonté est donc de mettre le paquet sur ceux du centre et de l’ouest. La préemption est une arme essentielle si on veut parvenir à ce rééquilibrage. C’est pourquoi la maire, Anne Hidalgo, a décidé d’augmenter de 70 % en 2015 le compte foncier qui permet d’acheter des immeubles et des appartements en le faisant passer de 85 M€ l’an dernier à 140 M€ ».
Les logements intermédiaires réintégrés dans le parc HLM
Au cœur de nombreux scandales ces derniers mois, il reste à Paris environ 39 000 logements dits intermédiaires ou à loyers libres. Propriété de bailleurs sociaux, ils ne sont pas considérés comme des logements sociaux bien que leurs loyers soient en dessous des prix du marché et qu’ils soient attribués sur conditions de ressources depuis 2001. L’objectif de la Ville est de progressivement les réintégrer dans le parc social. « On en a déjà conventionné 3 000 en 2014, on en fera plus cette année, promet l’adjoint (PC) au logement Ian Brossat. Une fois conventionnés, les locataires sont soumis à enquête sociale. S’ils disposent de revenus considérables, on peut donc les faire partir même si la plupart se situent sous les plafonds de ressources ».
La demande en HLM reste très forte à Paris : 160 000 personnes (dont 110 000 Parisiens) y ont déposé une demande de logement social. Et le taux de rotation des HLM atteint à peine 4 %. « Nous attendons beaucoup de l’encadrement des loyers dans le privé qui doit intervenir en juillet pour desserrer l’étau qui pèse sur le parc social » confie l’adjoint.

Infographie basée sur les derniers chiffres officiels calculés au 1er janvier 2013.




Source: http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/deja-bon-eleve-paris-vise-30-de-logements-sociaux-en-2030-26-04-2015-4726491.php

vendredi 1 mai 2015

Immigrants définissent l'avenir de l'Europe


Dilemme. Compte tenu de la population vieillissante, les étudiants étrangers sont tenus de travailler
L'Europe est confrontée à un dilemme. Il est destiné à perdre 52 millions de travailleurs en 2050. Il dispose de 4 millions de postes vacants par manque de personnes qualifiées et a besoin de 20 millions d'immigrants qualifiés. Migration de l'Est a ajouté 0,8% au produit intérieur brut (PIB) de l'Union européenne. Mais tout le monde ne est pas convaincu des avantages de l'immigration et ont dit qu'ils sont des étrangers qui ont commis les crimes les plus en Allemagne et en Italie et la France ont été bercés par des émeutes raciales, tandis que la Grande-Bretagne se est engagée à réduire afflux de travailleurs de l'étranger.

BERLIN | Newsweek

L'Europe est sur la bonne voie d'avoir de graves problèmes économiques à long terme à moins que vous apprenez à gérer l'intelligence de l'immigration. La population du continent vieillit très rapidement, ce qui nécessite des étudiants étrangers pour combler les lacunes.
Ces derniers mois, un tribalisme noir a tournée en Europe. En Janvier, après les pires émeutes raciales en Italie depuis la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement a envoyé les carabiniers de quitter les camps de migrants africains chômeurs dans le sud. En Grande-Bretagne, le chef conservateur, David Cameron, a récemment promis que se il remporte l'élection, coupé l'immigration de 75%. En France, qui vise à élections régionales clés peu avant la mi-année, le président Nicolas Sarkozy a lancé un débat sur le bruyant "identité française" qui a comme l'un de ses points forts références à l'interdiction de burqa et autres types de peines pour les minorités. Même en Suisse, qui pendant des années a été l'un des pays les plus chaleureuses de réfugiés en Europe, la situation est devenue méchante après un référendum a été adoptée pour modifier la Constitution pour y inclure une interdiction de construire des minarets.
Dans tous les pays, les immigrants, souvent originaires de pays musulmans sont la cible de l'offensive. Plus que tout autre moment au cours des dernières décennies, la peur devient la force dominante dans la politique européenne, avertit le commentateur français Dominique Moisi. La cause immédiate de cette crainte a été la crise économique, qui a suscité des inquiétudes au sujet des étrangers volent les emplois européens et le fardeau du système de protection. Cependant, l'animosité reflète un changement plus profond. Immigration en Europe a explosé au cours des dernières années, dans la mesure où l'Union européenne (UE) a dépassé les Etats-Unis comme la principale destination pour ceux qui cherchent une vie meilleure à l'étranger. Depuis 1990, débarqué en Europe 26 millions de migrants, contre 20 millions aux Etats-Unis. Là, ils ont contribué à générer des booms économiques, ont donné une nouvelle vigueur à la baisse de la natalité et les villes de la partie continentale transformées de Madrid à Stockholm. La Commission européenne estime que, depuis 2004, seule la migration des Européens de l'Est vers l'Europe occidentale a ajouté un montant net de 50 000 millions d'euros, ou 0,8%, pour bloquer le produit intérieur brut (PIB) de chaque année.
Mais tout le monde ne est pas convaincu de ces avantages et les migrants provoquer peur profonde qu'il est en train de perdre l'identité raciale et religieuse de l'Europe. Propulsé par l'angoisse de ce ténor, les gouvernements commencent à se retourner contre les nouveaux venus. De nombreux pays, y compris la Grande-Bretagne et l'Italie, ont mis en place de nouvelles limites sur l'immigration, tandis que d'autres, comme l'Espagne et la République tchèque sont payés pour les migrants à retourner dans leur pays d'origine. À la suite de ces mesures et le ralentissement économique, la migration de travail en Europe se est effondré l'année dernière.
Comme ces tendances se intensifient, l'Europe est confrontée à un choix difficile. Vous pouvez apaiser les masses en colère et fermer les portes ou de contester les portes publiques et ouvertes aux immigrants de mieux qualifiés. Cela sera politiquement difficile. Mais ce est une partie nécessaire d'assurer la reprise économique et la vitalité à long terme du continent. Bien inviter plus étranger en ce moment, il peut sembler un choix étrange, l'Europe ne peut tout simplement pas se permettre de ne pas. Il prospérer, se engage à devenir une société plus ouverte et mobile, sur le modèle de pays traditionnels d'immigration comme le Canada, l'Australie et les États-Unis. Si Tranca portes et arrête l'intégration, résilier affaibli, xénophobe et résigné à baisser.
La nécessité pour l'Europe d'immigrés, en partie, reflète la démographie. Dans l'année en cours, les décès excèdent les naissances dans 10 des 27 pays de l'UE, y compris les deux plus importants: l'Allemagne et l'Italie. En 2015, le phénomène se propage à l'ensemble de l'UE et en 2035, l'écart passera à un million par an. Pointant En conséquence, la Commission européenne, l'UE aura 52 millions de personnes de moins en âge de travailler en 2050, ce qui rend difficile de rivaliser avec les pays les plus dynamiques comme la Chine ou les États-Unis, et de tenir les citoyens européens eux-mêmes personnes âgées.
RESTRICTION. À l'heure actuelle, les entreprises à travers le continent face à des pénuries chroniques de travailleurs qualifiés, comme dans le cas des ingénieurs, des techniciens et du personnel médical. Malgré le ralentissement économique, il ya maintenant environ quatre millions d'emplois sans fournir en Europe. "Chacun de nos clients a des positions qui ne peuvent pas couvrir en raison de la pénurie de travailleurs», a déclaré Barbara Beck, chef de la main-d'œuvre en Europe.
La plupart des pays européens ont tenté de protéger les travailleurs locaux, la fermeture de l'entrée aux étrangers. Ces efforts ont eu pour effet inverse de celui escompté, et a encouragé un afflux massif de clandestins, qui sont enclins à accepter les salaires et les avantages les plus bas, parce qu'ils ne ont pas un soutien juridique. Dans le même temps, les prestations sociales généreuses de l'Europe encourage la croissance massive du «tourisme de bien-être». En conséquence, l'Europe a fini par avoir 85% de tous les migrants non qualifiés qui sont arrivés dans les pays développés et seulement 5% de haute spécialisation. Au lieu de cela, les États-Unis a forgé son innovante pour attirer 55% des migrants avec un degré plus élevé de l'éducation dans l'avantage de monde. Parce que l'immigration se produit en grande partie par les réseaux établis immigrés ouvrant la voie leurs pairs, ces tendances persistent. "Par conséquent, il faut des décennies pour changer la politique d'immigration», explique Thomas Liebig, spécialiste des migrations, Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Pendant des décennies, la plupart des pays européens a marginalisé immigrants. En Allemagne, certaines professions sont ouverts uniquement aux citoyens allemands jusqu'à la décennie des années 90, bien que l'admissibilité à la citoyenneté fondée sur l'ascendance, à une réforme de 2001, qui a marqué une étape importante. Des millions de réfugiés ont été interdites par la loi à travailler, les forçant à se appuyer sur une aide sociale sordide. Musulmans, en particulier, restent intégrés et ghettos dans de nombreux pays européens, dont la France, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas. Maintenant, de nombreux pays européens ont mis en œuvre d'importantes réformes politiques, comme une politique d'asile continentale et la définition de critères d'immigration plus intelligents sur la base de l'éducation et de la spécialisation. D'autres, comme l'Espagne et la République tchèque, les migrants de quitter païennes. Le danger est que l'hostilité croissante par des étrangers va ralentir ou même inverser les efforts visant à assimiler ceux qui sont déjà là, la création d'une classe marginale permanente et en croissance rapide. En conséquence pointant OCDE pour l'emploi, les immigrants ont perdu à un taux près du double que les citoyens natifs de l'Europe au cours de la crise actuelle, et dans de nombreux pays, l'écart socio-économique entre les immigrants et les ressortissants a commencé à se développer à nouveau.
DECISIF. Tout cela vient à un moment crucial dans l'économie mondiale. Les économistes prévoient que le PIB mondial va doubler dans les 20 prochaines années et 1 000 millions de nouveaux emplois seront créés spécialisation. Pour éviter d'être laissé derrière, l'Europe devra améliorer sa main-d'œuvre, afin de concurrencer dans des secteurs à forte intensité cognitive. Vous ne pouvez pas ignorer l'éducation des populations immigrées ou arrêter la compétition pour leur part de la source de talents du monde entier. Si vous faites le mauvais choix, l'Europe sera plus petit, pauvre et furieusement. Au lieu d'attirer de nouveaux migrants, le continent verra sa cherchent plus habile de meilleures opportunités dans les économies en croissance de la Chine, l'Inde et le Brésil citoyens. Les booms économiques en Pologne et en Roumanie et étaient enlentecidos par une grave pénurie de travailleurs qualifiés.
Alors que l'Europe perdre de temps, certains pays ne restent pas toujours. Lors du déclenchement de la crise économique mondiale, le gouvernement canadien a brièvement examiné la réduction des quotas d'immigration ATO protéger son marché du travail. Mais il a décidé de garder leurs frontières ouvertes et des procédures accélérées pour l'acceptation des arrivées de personnes hautement qualifiées. Alors que les migrants ont récemment perdu du terrain, sont deux fois plus susceptibles que les natifs du Canada d'atteindre diplômes d'études supérieures ou un doctorat. Même en Europe, certains pays font la bonne chose. La Suède ne était pas satisfait de simplement mettre en œuvre de nouvelles politiques d'immigration fondées sur la spécialisation. Au milieu de la crise, les efforts d'intégration améliorées, y compris professionnelle et linguistique pour les immigrants qui sont établis formation. Mais il peut être fait beaucoup plus pour attirer des immigrants qualifiés et spécialisés, par exemple, augmenter le nombre de visas dans les professions où il ya pénurie ou réduction de la bureaucratie qui font qu'il est presque impossible de parvenir à la reconnaissance des diplômes. Les pays et les entreprises pourraient améliorer l'intégration de plus de 1,4 millions d'étrangers qui étudient dans les universités européennes.
La préoccupation en Europe ne est pas entièrement égaré. Le rythme rapide de l'immigration au cours de la dernière décennie a tendu les infrastructures et les institutions sociales en Grande-Bretagne. Les Allemands et les Français sont particulièrement préoccupés par une sous-classe d'immigrants se est isolé de la société dans son ensemble. Maintenant, le continent fait face à une décision cruciale. Si vous fermez ses frontières ne écarter l'immigration illégale dans les canaux plus incontrôlables. L'Europe ne est pas une île homogène et défendable; est entouré par les populations en Afrique et au Moyen-Orient, qui ont une croissance rapide. Le choix de l'Europe ne est pas se il faut arrêter l'immigration, mais se il faut la canaliser à leur avantage.
Il ya 47 millions d'étrangers et un grand impact social
Newsweek | Au lieu de résoudre les problèmes directement, la réaction contre l'immigration, induite par la crise économique, a bloqué les réformes dans une grande partie de l'Europe. Avant la crise économique, l'Allemagne, par exemple, avait commencé à se déplacer vers un style plus ouvert du système d'immigration des États-Unis où les demandes seraient analysées en termes de formation, les compétences et les besoins du marché du travail. Maintenant, avec un chômage à 7,5% et en croissance, plus le leadership politique allemande refuse même de discuter de la question. Dans toute l'Europe, ont été suspendus que des plans pour un système d'asile coordonnée.
Inertie, seul résultat de mauvaises politiques qui ont créé des problèmes avec les 47 millions de migrants qui vivent déjà en Europe et deviennent une classe marginale permanente et mécontents. L'Europe doit reconnaître que contourner les problèmes ne seront pas apporter des solutions. Par ailleurs, les préoccupations des politiciens en Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne ne sont pas fondées. Les statistiques montrent que, par exemple, les immigrés en Allemagne, sont responsables de la plupart des crimes (non pas parce qu'ils sont étrangers, mais parce qu'ils sont pauvres et peu instruits.
Les dirigeants européens devraient commencer par élever publiquement la nécessité de poursuivre et d'améliorer l'immigration et d'expliquer à leurs électeurs comment les migrants étrangers renforcent un pays et sont essentiels pour le continent. Les travailleurs qualifiés sont essentiels pour maintenir les entreprises et l'utilité opérationnelle. Contrairement aux craintes populaires, ne pas augmenter le risque de chômage pour les autochtones. Lorsque survient une crise, sont les premiers à perdre leur emploi et, par conséquent, agir en tant que protection contre le reste de la population.
Se il vous plaît noter que l'immigration est l'ingénierie sociale, dit Demetrios Papademetriou, chef du Migration Policy Institute à Washington DC. Pays favorables à l'immigration et l'intégration, permettront d'atteindre les plus grands avantages. Ceux qui ne le font pas, en payer les conséquences.
Une immigration bien gérée ne est pas la formule magique pour résoudre tous les problèmes économiques et démographiques du continent, mais sans elle, la prospérité européenne et de son célèbre modèle social disparaîtra rapidement.
Figure
26 sont les millions d'immigrants qui ont reçu l'Europe dans les deux dernières décennies, alors que les États-Unis ont reçu 20 millions.

Tour Triangle



Tour Triangle à Paris : va-t-il falloir revoter ?

 
 
 
Dominant la capitale depuis la porte de Versailles, la tour Triangle accueillera 88 000 m2 de bureaux à l'horizon 2016. Mais le projet ne fait pas l'unanimité parmi les élus.
Dominant la capitale depuis la porte de Versailles, la tour Triangle accueillerait 88.000 m2 de bureaux à l'horizon 2016. Mais le projet ne fait pas l'unanimité parmi les élus.



Le Conseil de Paris a rejeté novembre 2014 le projet de construction du gratte-ciel à la Porte de Versailles. Mais la maire de Paris "défère" le scrutin devant la justice car le vote secret n'a pas été "respecté".

 
Sa silhouette pyramidale n'animera (a priori) pas la "skyline" de la capitale. Le Conseil de Paris a rejeté lundi 17 novembre le projet de construction de la Tour Triangle, par 83 voix contre 78. Mais la mairie va "déférer" le scrutin devant la justice, le vote secret n'ayant pas été "respecté", a annoncé la maire PS de Paris, Anne Hidalgo.
La loi n'a pas été respectée dans la mesure où délibérément, des conseillers de Paris ont montré leur bulletin préalablement au passage devant l'urne".
Au regard de la loi "ce scrutin est nul, et je demande [...] qu'il soit déféré au contrôle de légalité, et déféré au tribunal administratif", a déclaré Anne Hidalgo à l'issue du scrutin. "Si l’écart de voix est inférieur au nombre de votes rendus publics, les résultats des élections peuvent être annulés", affirme la Ville de Paris dans un communiqué.
En effet, de nombreux élus de l'opposition ont choisi de montrer ostensiblement leur bulletin, alors que le vote devait être secret.
 
Le projet, porté par la société Viparis via la SCI Tour Triangle, prévoyait la construction au coeur du Parc des Expositions de la porte de Versailles d'une tour de 180 mètres offrant pour l'essentiel des bureaux : 80.000 m2, auxquels s'ajouteraient sur 5.700 m2 des équipements d'intérêt collectif (crèche, maison de santé) et des espaces accessibles au public : 1.600 m2 de commerces, un atrium au rez-de-chaussée, un belvédère et un restaurant panoramique.

Source: http://www.tour-triangle.com/#/34-menu_footer-viparis.HTML

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20141117.OBS5215/paris-vote-crucial-pour-la-construction-de-la-tour-triangle.html

jeudi 30 avril 2015

Le chantier des tours Hermitage Plaza débutera-t-il en 2015?




Le chantier des tours géantes de Courbevoie pourrait commencer cette année mais reste empêtré dans les recours. Explications.

Le coût des travaux est estimé à 2,8 milliards d'euros. Hermitage.fr

Si le projet Triangle a du plomb dans l'aile, le chantier des tours géantes Hermitage Plaza, parmi les plus hautes d'Europe, pourrait démarrer à l'automne dans le quartier d'affaires de La Défense, après des années de démêlés judiciaires, selon son promoteur.
Dessinées par Sir Norman Foster, ces tours jumelles de 320 mètres ambitionnent d'être, à Courbevoie, le premier complexe de France associant résidence de luxe, bureaux, hôtels et commerces.
Elles domineront tout le quartier de la Défense et leur coût, pharaonique, est estimé à 2,8 milliards d'euros.
Lancé depuis des années, le projet a fait l'objet d'un protocole d'accord signé en 2010 avec l'Epadesa, l'Etablissement public d'aménagement de La Défense, puis le permis de construire a été obtenu en mars 2012. Le financement a été bouclé auprès de la banque russe VTB.
Mais depuis, le projet s'est empêtré dans une multitude de recours. Car les tours doivent voir le jour à l'emplacement de trois immeubles résidentiels de l'ensemble Les Damiers, cédés par le bailleur Logis Transports au promoteur Hermitage, et que ce dernier souhaite démolir.

Des familles refusent d'être relogées

Or le relogement des familles vivant aux Damiers, entamé il y a plus de quatre ans, n'est toujours pas achevé, car certaines refusent de partir.
L'association Vivre à la Défense, qui les représente, a lancé nombre de recours et accuse Hermitage de "désinformation", pour avoir affirmé que la justice avait "tranché en (sa) faveur" à plusieurs reprises.
Selon elle "les procédures en cours, tant civiles qu'administratives, sont toujours pendantes devant les instances juridictionnelles".
De son côté l'homme d'affaires russe Emin Iskenderov, PDG du groupe Hermitage, affirme à l'AFP que "la majorité des procédures de recours qui auraient pu bloquer le projet vont être réglées d'ici l'été".
"Sur une dizaine, une moitié étaient des procédures abusives, où nous avons déjà gagné en 1ère et 2e instance", assure-t-il. "Il n'y a plus aujourd'hui de danger, de situation qui empêcherait la réalisation du projet" affirme le promoteur, qui espère lancer le chantier "en septembre ou octobre".
Sur les 250 familles qu'Hermitage se devait de reloger, "il en reste moins de 20", selon Emin Iskenderov. "Nous avons relogé ces personnes (...) avec des loyers souvent plus faibles et des surfaces plus grandes. Nous n'avons reçu que des lettres de remerciements", affirme Emin Iskenderov.
Puis il se fait accusateur : "Ceux qui restent ne sont pas là pour être relogés, mais pour toucher le gros lot. Ils veulent le chèque de leur vie".
Faisant valoir son autorisation préfectorale de démolition, et se disant exaspéré par un "dialogue de sourds", Emin Iskenderov avertit : "Nous allons être obligés d'expulser". "Nous ne sommes pas là pour payer des jackpots !" Trois propositions de relogement doivent cependant avoir été faites à toutes les familles.
Autres préalables au démarrage du chantier, attendus d'ici la fin de l'été : le déplacement d'une station de production d'air froid et la transformation du protocole signé avec l'Epadesa "en accord définitif".
"Pour nous, en tant qu'aménageur, le projet se poursuit. Il ne s'inscrit pas dans un timing anormal par rapport à la complexité du projet", dit-on à l'Epadesa.

Un retard très coûteux

Enfin, trois accords à l'amiable doivent être conclus, l'un avec l'ASL (Association syndicale libre) - qui réunit des propriétaires d'immeubles proches pour lesquels la hausse du coût d'utilisation d'une chaufferie sera compensé - et "deux autres, qui sont confidentiels".
Les négociations sont "en train d'être finalisées", dit Hermitage.
Ces retards ont un coût: après avoir investi 200 millions d'euros (achat du foncier, travaux préparatoires, etc.) de fonds propres, le groupe a dépensé la moitié des provisions (1,5% du coût du chantier) constituées pour parer à ces aléas.
"Mais finalement le retard pris joue en notre faveur, il nous permet de lancer l'opération dans des conditions financières bien meilleures", grâce à la remontée du dollar face à l'euro, favorable aux investisseurs américains et asiatiques, assure Emin Iskenderov.
(avec AFP)

Source: http://www.challenges.fr/france/20150421.CHA5134/le-chantier-des-tours-geantes-hermitage-plaza-demarrera-t-il-en-2015.html

mercredi 29 avril 2015

Le Japon espère réduire de 25% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030

 

25.04.2015

Le Japon projette de réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'au moins 25% d'ici 2030, en conformité avec les accords mondiaux signés l'an dernier pour faire face au changement climatique, ont déclaré vendredi des sources officielles.
Bien que supérieur à une ancienne proposition de réduction de 20%, ce chiffre demeure inférieur aux cibles d'autres pays développés majeurs, y compris les Etats-Unis, qui visent une réduction des émissions de 28% d'ici 2025 par rapport au niveau de 2005.
Quant à l'Union européenne (UE), elle a établi un objectif de réduction des émissions de 40% d'ici 2030 par rapport au niveau de 1990.
Le Japon avait déjà abaissé son objectif de réduction des émissions suite à la catastrophe de Fukushima en 2011, et au besoin subséquent d'éteindre ses réacteurs nucléaires et de brûler des combustibles fossiles pour combler les besoins énergétiques du pays.
Le Japon est le cinquième émetteur de gaz à effet de serre du monde, mais en raison de la catastrophe de Fukushima, il lui est difficile de fixer une date butoir définitive pour sa réduction d'émissions. Les médias locaux, citant des responsables gouvernementaux, ont rapporté que les émissions seraient réduites de 25%, ou d'un peu plus, d'ici 2030, par rapport au niveau de 2013 ou 2005.
Le nouvel objectif, toutefois, est égal à une réduction de seulement 18%, comparé au protocole de Kyoto qui établit des objectifs sur la base du niveau de 1990.
Le protocole de Kyoto est un traité international qui prolonge la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) de 1992 et qui sert d'organe mondial pour lutter contre le réchauffement climatique.
Cependant, il pourrait être remplacé lors de la prochaine CCNUCC qui se tiendra à Paris en novembre et en décembre 2015.
Le Japon a fait savoir qu'il annoncerait son objectif de réduction des émissions de carbone et une date butoir lors du sommet du G7 prévu en Allemagne en juin.
Le pays insulaire présentera, dans le courant du mois, son plan sur l'avenir de ses combinaisons de production énergétique pour 2030, selon des sources bien informées.

mardi 28 avril 2015

STATIONNEMENT À PARIS : LE MÉPRIS DE LA BANLIEUE - La maire de Paris a été mise en échec sur le projet de la Tour triangle


« La maire de Paris a été mise en échec sur le projet de la Tour triangle par l’aile gauche de sa majorité. En effet, Europe Écologie les Verts a voté contre. Elle ne pouvait pas se permettre qu’EELV ne vote pas le budget car avec un parti socialiste minoritaire, Anne Hidalgo aurait été obligée de démissionner.Pour éviter ce camouflet, elle a cédé aux revendications anti-voiture des Verts. »


EMBOUTEILLÉ

STATIONNEMENT À PARIS : LE MÉPRIS DE LA BANLIEUE

25/04/2015
Le prix du stationnement à Paris a augmenté début janvier de 180 % rendant la vie dure aux automobilistes. Si les Parisiens ont la possibilité de se tourner vers les transports en commun, ce n’est pas toujours le cas des Franciliens.
La mesure a été entérinée discrètement lors du Conseil de Paris du 17 décembre. Depuis le 1erjanvier 2015, les règles et le coût du stationnement à Paris ont changé. Tout d’abord, il n’y a plus trois zones avec des tarifs de stationnement en surface différents, mais deux. Dans la zone comprenant les 11 premiers arrondissements, l’heure de stationnement pour les visiteurs est passée de 3,60 euros à 4 euros, et dans la zone 2 qui réunit le reste de la capitale, l’heure de stationnement revient à 2,40 euros contre 1,20 euro auparavant. Les résidents parisiens bénéficient, eux, de tarifs préférentiels malgré la hausse. La journée leur reviendra à 1,50 euro au lieu de 65 centimes et 9 euros les sept jours consécutifs au lieu de 3,50 euros.
Pour en bénéficier, les Parisiens doivent être porteurs de la carte de stationnement résidentiel vendue 45 euros pour un an et 90 euros pour trois ans. Elle était gratuite jusqu’à présent. Au total, 468 euros par an contre 169 avant. Enfin, le stationnement est désormais payant jusqu’à 20 heures au lieu de 19 heures, sauf le dimanche et les jours fériés où il demeure gratuit. Le samedi, le stationnement devient payant sur l’ensemble des voies et la gratuité du mois d’août est supprimée.

Des explications tordues

Les motivations officielles sont multiples : encourager les automobilistes à utiliser davantage les parkings souterrains même à des tarifs exorbitants et pousser les riverains à recourir à des solutions alternatives afin de limiter la place de la voiture en ville et donc la pollution. Mais selon Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes, les motivations sont plus politiques et électoralistes, la mairie se sucrant au passage : « La maire de Paris a été mise en échec sur le projet de la Tour triangle par l’aile gauche de sa majorité. En effet, Europe Écologie les Verts a voté contre. Elle ne pouvait pas se permettre qu’EELV ne vote pas le budget car avec un parti socialiste minoritaire, Anne Hidalgo aurait été obligée de démissionner.
Pour éviter ce camouflet, elle a cédé aux revendications anti-voiture des Verts. » Le parc automobile à Paris est-il pour autant en baisse ? Oui, si l’on en croit une étude de l’Omnil.

La banlieue piégée

À 4 euros de l’heure de stationnement, que deviennent les automobilistes qui viennent de la banlieue ? Notamment les chefs d’entreprises, les artisans et les commerçants, ceux qui utilisent le plus leur voiture dans le cadre de leurs déplacements professionnels.
Sans parler des plus modestes qui n’ont pas 32 euros à dépenser chaque jour pour garer leur voiture pendant leur temps de travail. Il est trop tôt pour le dire, mais il est fort probable que les chefs d’entreprise et les artisans privilégient, dans la mesure du possible, les clients situés en dehors de Paris. « Au lieu d’installer des parkings à des tarifs raisonnables aux entrées de Paris, la mairie préfère augmenter ses tarifs de stationnement oubliant complètement les personnes qui vivent en banlieue et qui travaillent à Paris. Nous, nous sommes à 12 kilomètres de Bercy et à 18 minutes en transports en commun de Saint-Lazare, explique-t-on à la mairie de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Nous avons la chance d’avoir le RER E, mais quand on connaît les difficultés que posent les transports en commun en termes de retard et de sécurité, on ne peut que regretter qu’Anne Hidalgo mette les voitures hors de Paris alors que la qualité des transports en Ile-de-France n’est pas mieux prise en compte. » Cette mesure impopulaire, qui a recueilli 11 000 signatures lors d’une pétition lancée par la Ligue de défense des conducteurs, pose aussi la question de la construction du Grand Paris.
On pourrait s’attendre logiquement à ce que Paris et sa périphérie prennent exemple sur la mairie de Lille dirigée par Aubry qui a mis en place des parcs relais gratuits situés à l’entrée de la ville, à proximité des métros !
 
Source:

Paris: Le patron de la RATP «inquiet» pour plusieurs projets de transport franciliens


TRANSPORT Sur le départ, Pierre Mongin s’alarme notamment de la faible avancée des projets de la gare de Saint-Denis-Playel et du prolongement de la ligne 11 du métro…


Pierre Mongin, président-directeur général de la RATP va quitter ces fonctions pour devenir directeur général adjoint et secrétaire général de GDF Suez
Pierre Mongin, président-directeur général de la RATP va quitter ces fonctions pour devenir directeur général adjoint et secrétaire général de GDF Suez - Eric Piermont AFP

Le président de la RATP, Pierre Mongin, qui doit rejoindre le 1er mai la direction de GDF Suez, a fait état jeudi de son inquiétude sur l'avancée de certains projets ferroviaires en Ile-de-France, distribuant quelques piques au passage. Il a fait état de ses doutes quant à la future gare de Saint-Denis Pleyel, au nord de Paris, où se croiseront quatre lignes du futur métro du Grand Paris Express, et le RER D: «Aujourd'hui, personne n'a dessiné encore la gare de Pleyel. J'ai un doute sur la complexité technique», a-t-il confié à des journalistes.
«Je regrette que ça ne soit pas la RATP et Systra (filiale d'ingénierie commune de la RATP et la SNCF, ndlr) qui en aient été chargées. Le gens qui s'occupent de ça aujourd'hui n'ont pas forcément les capacités pour réussir ce projet», a-t-il taclé. La Société du Grand Paris a choisi le groupement Egis/Tractebel pour l'ingénierie, et l'architecte Kengo Kuma pour la conception de la gare.
Pierre Mongin s'est également dit «inquiet» pour le prolongement de la ligne 11 à l'est de Paris, dont les travaux doivent commencer en 2015, car « le plan de financement n'est pas bouclé ». Sans donner de montant précis, il a indiqué qu'il « manque pas mal d'argent ». Il a également estimé que le projet du Grand Paris Express, futur métro automatique de 200 kilomètres et 69 gares autour de Paris qui doit être achevé à horizon 2030, «aurait pu aller un peu plus vite», soulignant que sans une «querelle institutionnelle, on aurait pu gagner trois ou quatre ans».

Une entreprise «en bon état de marche»

Celui qui dirige la RATP depuis 2006, et doit rejoindre le 1er mai GDF Suez, a assuré qu'il laisse une entreprise «en bon état de marche, je suis très fier de ça parce que je ne l'ai pas trouvée en si bon état».
Désormais, «l'entreprise a un chemin à tracer sans ambiguïté vers l'ouverture à la concurrence», puisque la RATP va progressivement perdre son monopole en Ile-de-France: bus en 2024, tramway en 2029 et métro en 2039. «On n'a pas peur de la concurrence parce qu'on sera prêts et on sera costauds», a affirmé Pierre Mongin, saluant également le fait que «les filiales sont toutes à l'équilibre» et que «Paris sera la première capitale au monde à avoir un réseau de bus totalement propre en 2025».


Source: http://www.20minutes.fr/paris/1594471-20150424-paris-patron-ratp-inquiet-plusieurs-projets-franciliens